Lien entre le tour de hanche, le diabète incident et les cardiopathies coronaires
Publié par La Pharmacienne le Août 01 2009 10:26:43
Prenant en considération le tour de taille, un tour de hanche plus large serait associé à la réduction des facteurs de risque du diabète et des maladies cardiovasculaires...

Nouvelles étendues

Prenant en considération le tour de taille, un tour de hanche plus large serait associé à la réduction des facteurs de risque du diabète et des maladies cardiovasculaires. Les auteurs examinèrent le l’association probable entre le tour de hanche, le diabète de type 2 et l’incidence de cardiopathie coronaire au sein d’une cohorte biraciale d’hommes et de femmes provenant de 4 communautés aux Etats-Unis.


Au total, 10.767 participants à l’étude « Atherosclerosis Risk in Community (ARIC) » furent suivis de 1987 à 1998. A partir des tours de taille et de hanche ainsi que de l’indice de masse corporelle (IMC), des modèles furent créés séparément, tout en étant mutuellement en association avec le diabète incident et la cardiopathie coronaire et, ce, à l’aide de la régression à risque proportionnel.


Après répartition en fonction de l’âge, de la race, du sexe et du centre clinique, le tour de hanche fut positivement associé au diabète incident. Néanmoins, après avoir vérifié le tour de taille, l’IMC et les variables confusionnelles, des quintiles successifs de tour de hanche furent liés à une réduction statistiquement importante du diabète incident (rapports de risque = 1.00, 0.79, 0.60, 0.44, 0.41). De même, des quintiles successifs de tour de hanche furent associés à la réduction du risque de cardiopathie coronaire après vérification du tour de taille, de l’IMC et des variables confusionnelles (rapports de risque = 1.00, 0.92, 0.75, 0.63, 0.50).


Bien que l’excès d’adiposité soit un facteur de risque général du diabète et de la cardiopathie coronaire, pour un IMC et un tour de taille donnés, plus le tour de hanche est large, plus le risque de diabète et de cardiopathie coronaire sont réduits.




Source: Am J Epidemiol 2009